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Apprendre le japonais en trois mois possible ?

 

Bonjour à tous les amis c’est encore moi Kevin auteur du blog le Japon en Noir et Blanc ce qui m’a motivé  à écrire cet  E-Book c’est les nombreuses questions qui m’ont été posé concernant l’apprentissage du Japonais, et les nombreuses erreurs que j’ai pu commettre dans l’apprentissage de ce dernier si je vous dis que j’ai perdu énormément de temps  dans l’apprentissage de cette langue me croirez-vous ?

Si je vous dis que j’aurai pu économiser CINQ ANS de ma vie et apprendre tout ce que j’ai appris en TROIS mois me croirez-vous ?

Si je vous dis qu’il y a exactement sept ans je m’étais retrouvé à l’usine sans diplômes ni aucune perspective d’avenir et que quatre ans après, j’étais au Japon pour y étudier dans l’une des meilleures universités du Japon me croirez-vous ?

Je vais vous livrer mon parcours, mes erreurs, ma méthodologie  et comment je suis parvenu à Apprendre à Parler Japonais En TROIS MOIS ! Mais pas seulement je vais vous livrer aussi mes secrets et des conseils pour ne jamais perdre la motivation !

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Comment étudier dans une université Japonaise lorsque l’on est pauvre et ce, gratuitement !

Comment étudier dans une université Japonaise lorsque l’on est pauvre et ce, gratuitement !16-08-09-18-02-15-950_deco

Tout le monde le sait « c’est la money qui dirige le monde c’est la money qui dirige la terre » dixit un fameux poète urbain. Dans ce monde où l’argent est roi, faire des choses gratuitement comme énoncé plus haut semble de l’irréaliste et encore plus étudier dans un pays étranger et encore moins au Japon qui est connu comme être l’un des pays les plus cher au monde.

Mais cela n’est pas impossible et surtout lorsque l’on vit en France le pays ou le pauvre est « roi ».Trêve de plaisanterie rentrons dans le vif du sujet, oui il n’est pas impossible d’étudier dans une université japonaise gratuitement même lorsqu’on n’est pas étudiant d’école de commerce ou d’école d’ingénieur. Oui il est possible, mais il va falloir « charbonner »et faire preuve de régularité.

Concernant la méthode il faut être inscrit à l’université dans un cursus ou la langue japonaise est disponible tels que LLCE ou LEA Ce qui va nous permettre d’obtenir un échange pour étudier dans une université japonaise gratuitement ceci en réglant seulement les frais de votre université française.

Ceci dit pour les plus pauvres d’entre nous c’est-à-dire les boursiers vous n’auriez rien à régler et vous aurez la possibilité de garder votre bourse française au japon cumulé à celle japonaise si vous avez pu assurer les meilleures notes jusqu’à l’année de l’échange, ce qui va vous permettre d’étudier gratuitement au Japon. Même  si vous n’avez pas la chance d’obtenir la bourse japonaise (JASSO), vous pourriez toujours obtenir les diverses bourses régionale et universitaire accordées aux étudiants français à l’étranger. Donc pour résumer le plus difficile dans tout ça c’est d’obtenir les meilleurs résultats et être assidu. J’ai envie de dire à vos cahiers !

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Les DIX CHOSES que j’aime au Japon

Les dix choses que j’aime au Japon

Aujourd’hui j’aimerai dresser un bilan des dix choses que j’apprécie particulièrement du Japon.

  1. La politesse des japonais. Je pense que c’est la chose que j’apprécie le plus au Japon. Les japonais sont extrêmement polis, dans les magasins et à l’extérieur d’ailleurs peu importe la situation, ils garderont toujours le sourire et vous expliqueront les choses bien poliment.
  2. La propreté du pays, tout y est particulièrement propre, ça fait vraiment du bien de marcher dans des rues propres sans faire attention ou on met les pieds.
  3. La rapidité des japonais, les japonais sont très rapides dans toutes les situations : caisse de magasin, service postal, ou même réparation : si vous avez un problème, celui-ci sera réglé très rapidement.
  4. Les transports en commun sont très efficaces même sans posséder une voiture on peut se rendre partout, et ce n’est même pas un inconvénient pour trouver du travail.
  5. Manger à l’extérieur n’est pas cher et particulièrement bon, oui la plupart des japonais mangent régulièrement dehors, moi de même, dû au nombreux restaurant présents il est très facile de manger à l’extérieur pour pas cher.
  6. La sécurité du pays, j’adore ! combien de fois j’ai laissé mon vélo avec la clé du cadenas dessus, ou mon appartement ouvert avec la clé sur la porte, sans que personne ne me vole rien du tout.
  7. La langue japonaise et ses variétés, le japonais est une langue très riche avec énormément de vocabulaire, caractères, dialectes.
  8. La facilité à gagner de l’argent au Japon, il est très facile de trouver du travail ici, c’est pour ça d’ailleurs que le taux de chômage y est très bas.
  9. La gentillesse des personnes âgées, elles sont toujours très chaleureuses et vous aideront volontiers. La première fois que je suis venu au Japon, j’étais perdu et une vielle dame m’a aidé pendant une heure. A la fin elle m’a même offert un petit cadeau, un cake japonais.
  10. Le silence du pays, hors mis les quartiers commerçant et le centre des grandes villes, le Japon est un pays particulièrement silencieux, qui s permet de se relaxer énormément.

Kevin.

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Être noir en Asie : Mon enfer au Japon le pays le plus raciste du monde

Être noir en Asie : mon enfer au Japon le pays le plus raciste du monde

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      Tout est dans le titre, je vais vous raconter comment j’ai vécu deux ans de ma vie en enfer, sans doute le plus bel enfer du monde d’ailleurs entouré de japonais nazi. Évidement le titre est ironique il n’en est rien de tel, comme j’ai pu le voir écrit bien souvent sur internet, les Japonais ne sont pas raciste envers les noirs, ou s’ils le sont je n’ai rien ressenti de tels en deux ans de vie au japon. Et pourtant je ne suis pas resté dans mon petit cocon cantonné aux grandes villes à un environnement d’étrangers. Pour vous dire la vérité en deux ans de vie au japon j’ai du passé les 90% de mon temps entouré de japonais et dans divers environnements  allant de l’université au boulot et passant même par la case TV, tout ça pour vous dire j’ai rencontré pas mal de personnes, mais je n’ai jamais ressenti de racisme venant de leurs parts .

Je ne sais pas qui a inventé ça et d’où viennent ces histoires, mais ce que je peux vous dire c’est qu’il en est rien de tel au Japon. Les Japonais n’ont presque aucun préjugé envers les noirs où très peu ,ils en ont plus vers les Coréens ou Chinois… Par exemple je n’ai jamais rencontré de noir avec un très un mauvais emploi type éboueur, agent d’entretien, agent de sécurité. La plupart des noirs que j’ai rencontrés au Japon avaient un métier respectable et gagnaient bien leurs vies pour certains. Donc pour la plus grande partie des Japonais les noires sont des personnes comme les autres capables d’étudier, de parler la langue et d’avoir un bon métier.

Ceci dit ils restent des étrangers, car oui au Japon les non-Japonais sont des étrangers et resteront des étrangers à vie peu importe qu’ils soient mariés à un japonais ou une Japonaise ,peu importe qu’il soit naturalisé ou non . Mais la bonne nouvelle contrairement à la France. Au Japon il n’y a pas de mauvais et de bons étrangers, non japonais = étrangers . Pour ma part cette vision des choses me dérange pas du tout , loin de là .

Pour résumer si vous êtes noir ,métis ,arabe, blanc n’ayez pas peur de subir du racisme de la part des Japonais . Et encore moins si vous êtes comme moi noir né en France de parents issus d’immigration d’Afrique subsaharienne. Si votre rêve c’est de vivre au Japon , y étudier ou y vivre,  foncez !

Kevin.

Les DIX CHOSES que je n’aime pas au Japon 

Les dix choses que je n’aime pas au Japon 

  1. Il y a trop de règles. Quand je dis trop, je n’exagère même pas. Ceux qui ont déjà vécu au Japon me comprendront. Des règles pour tout : marcher dans la rue, trier ses ordures, dire bonjour, dire au revoir…
  2. Le chacun pour soi. Les japonais, souvent, ne pensent qu’à eux même. Il n’est pas rare de voir une jeune femme porter de gros sacs toute seule et personne ne l’aidera. Petite anecdote : quand je suis arrivé au Japon, j’avais trois grosses valises qu’il m’était difficile de porter tout seul, et personne ne m’a aidé une seconde à les porter tandis qu’en France plusieurs passants m’ont aidé à les soulever sans que je ne demande rien à personne.
  3. La nourriture est souvent très chère. Il est très difficile de cuisiner au Japon, c’est peut-être dur à croire, mais au Japon ça coûte souvent moins cher de se nourrir dehors.
  4. L’idéalisation des étrangers. Pour beaucoup de japonais, quand tu es étranger, tu es forcément cool ou « kakkoi » comme ils le disent si bien et cette fausse image véhiculée par les médias japonais est souvent à l’opposé de la réalité. Comme ce fameux reportage japonais sur Marseille, ou la ville y est montré comme une ville rose, sans danger et où il y fait bon d’y vivre.
  5. L’ignorance de la plus grande partie de la population japonaise. Le Japon est constitué à 95% de japonais, c’est à dire une présence minime d’étrangers, la plupart ne sont souvent jamais sortis du Japon, ceci n’est pas de leur faute, c’est juste que le pays c’est ouvert très tard sur l’occident, c’est pas plus mal d’ailleurs …
  6. Les Japonaises, pas toutes évidement, un type bien précis : celles avec la voix aiguë bien perçante et qui essayent de tout faire pour ressembler à des enfants, et qui prêtent un culte aux idoles (Janis, Arashi, etc…)
  7. Les différents langages honorifiques pour s’adresser à son supérieur, son inférieur, le docteur, les clients …etc
  8. L’importance donnée aux noms de ton université. Si par exemple tu es de Todai tu es intelligent, mais si tu es de Kansai university stupide. Mais sans connaître quelqu’un, les Japonais ont tendance à coller très rapidement une étiquette sur une personne selon l’université dont il est diplômé.
  9. Le rôle de la femme dans la société japonaise, pour beaucoup de japonais la femme ne peux pas être légale de l’homme, au point de vu professionnel, je développerai plus ce sujet dans un autre article.
  10. Le Tatemae et le Honne, deux termes très importants, pour faire cour le Tatemae c’est la position que l’on adopte en public (par opposition à sa véritable opinion privée) et le Honne ce sont les vrais sentiments exprimés d’une personne.

Kevin.

Mon enfer au Japon Part II : je travaillais plus de 50 heures par semaine 

Mon enfer au Japon Part II : je travaillais plus de 50 heures par semaine 

Aujourd’hui je vais vous raconter comment je me suis retrouvé à travailler plus de 50 heures par semaine au Japon 

Quand je suis arrivé au Japon , avant de commencer un emploi à plein temps ,j’avais décidé d’enchainer quelques boulots afin d’améliorer mon japonais et de goûter à ma première expérience professionnelle au Japon ,sans être trop stressé par la pression que l’on peut ressentir lorsque que l’on travaille pour un grand groupe. Je n’avais pas de critère particulier pour la nature du travail, mon seul critère était  de ne travailler exclusivement qu’ avec des japonais  . Donc la première chose que j’ai faite en arrivant dans le pays ça été de m’inscrire dans une agence qui aide les étrangers vivant au Japon à trouver  du travail, trois jours après mon premier entretien j’étais embauché pour commencer à travailler dans un restaurant haut de gamme de shabu shabu(cuisine japonaise ) avec un contrat de 25 h par semaine .

Je commence à travailler, tout se passe pour le mieux, l’ambiance est plutôt agréable et je finis toujours à l’heure ce qui est quelque chose de rare apparemment au Japon. Mes horaires étaient 17:30 22:30  du lundi au vendredi, rien d’exceptionnel, vous vous direz , mais deux semaines après que je me sois bien habitué au taff , c’est à ce moment là que la femme de l’agence qui m’avait trouvé ce taff m’appelle et me propose de me trouver un autre baito en complément de celui-ci, le matin et le week-end , car pour elle, 25 h par semaine c’était trop peu  et qu’il m’était primordial de trouver un second baito pour pouvoir vivre confortablement au Japon, donc j’ai accepté. C’était dans un convenient store Lawson pour ce qui connaisse  , j’avais signé un contrat de 20 heures par semaine pour garder du temps libre pour moi ,mais aussi parce qu’entre temps j’avais trouvé un poste de professeur de français dans une école primaire 3h par jour à raison de deux fois par semaine , donc à ce stade là, j’accumulais déjà 46 heures de taff par semaine . Cela semble énorme vu de la France, mais pour les Japonais c’était tout à fait normal, la plupart même de mes amis japonais qui  bossaient pour des grosses entreprises 45heures par semaine c’était la norme.

Personnellement après deux semaines, j’étais habitué, j’étais souvent très fatigué mais comme je finissais tôt 22h, je me reposais plutôt bien, jusqu’au jour, où un de mes collègues japonais, venu me parler «hey Thomas t’as deux minutes, tu sais qu’ici c’est le Japon hein ? Si y a encore du travail , tu ne peux pas partir comme ça à 22h ,avant que le patron t’ai dit de partir »à ce moment-là j’ai acquiescé comme un bon japonais, mais dans ma tête ,je me disais à quoi bon faire un contrat avec les horaires pour ne pas le respecter ,mais au moins j’avais compris pourquoi certain de mes collègues de travail n’était pas très agréable avec moi parfois ,car j’étais vu comme le hors-la-loi celui qui ne soumet pas au système d’heures supplémentaires ,après cette conversation il était clair que mon reproche mon manque d’implication ,donc j’ai dû commencé à enchaîner les heures supplémentaires 延長 enchou ou 残業 zangyo comme ils les appellent et au Japon , elles sont fréquentes tous les soirs c’était des Encho OneGaishimasu   que je traduirai par rallonge ton shift stp、ou des  ishou no onegai nichiyoubi aiteru, j’ai une requête d’une vie es-tu libre dimanche , et tout ça poser d’une manière que si tu refuses ,il va rien t’arriver de bon au retour ou à cause de toi tout le monde va galérer au taff ,mais la chose le plus drole dans l’histoire je me suis jamais aussi bien entendu avec des Japonais que lorsque je m’étais plié aussi système des heures supplémentaires .

Les trois choses que j’ai retenu sur le fait  de travailler autant au Japon comparé au confortable 35h de la France.

  • Au japon tout le monde travail  ou presque, le taux de chômage y est très bas ici, et ne pas avoir de travail est vu comme une honte. Il n’est pas rare de voir des lycéens travailler 25 h par semaine et parfois plus illégalement.
  • Comme la plupart des japonais travaillent beaucoup surtout les hommes ils n’ont souvent pas de temps pour la famille et leurs épouses d’où le phénomène le plus grandissant des sexless (couple n’ayant plus de relations sexuelles ou très peu)
  • La plupart des Japonais gagnent très bien leurs vies plus 3000 euros en moyenne gagner de l’argent c’est bien oui, mais l’argent ici, part très vite, car tout y est cher (études, transport, logement, nourriture), et la plupart des Japonais avec de très gros salaires plus de 6000 euros se tue à la tâche et laisse leurs femmes s’occuper de leurs enfants au foyer.

Certains disent que le temps c’est de l’argent, moi je pense que le temps est la seule chose que l’argent ne peut pas acheter 

Mais accumuler autant d’heures de travail n’est pas sans risque, mais je vous en dirai plus dans mon prochain article mon enfer au Japon part 3 (à suivre)

Kevin.

PVT : WORKING HOLIDAY vivre au Japon avec moins de 500 € par mois à OSAKA

PVT : WORKING HOLIDAY vivre au Japon avec moins de 500 € par mois OSAKA

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Je vais vous expliquer dans cet article comment j’ai survie au Japon pendant un an, avec moins de 500 € par mois, « survie » est un grand mot, car pendant c’est un an j’ai même eu la chance de voyager en dehors du Japon . Ce qui m’a motivé à écrire cet article, c’est les nombreux témoignages, vidéos YouTube que j’ai pu voir sur la toile, décrivant le japon comme le pays le plus cher du monde où il était impossible d’y vivre avec moins de 1500 euros par mois , ou sans cette somme minimum il est impossible de s’amuser ou de profiter un max du pays . Donc je vais vous expliquer comme j’y suis parvenu .

  • Le logement c’est le point dépense le plus important, je vais vous dire tout de suite si vous voulez faire des économies sur le logement éviter tout de suite ce qui est collocation sharehouse, guesthouse, hôtel et agence pour étrangers . Car ces types de logement et d’agence sont relativement hors de prix, bien au-delà de la norme japonaise . Pour ma part j’ai trouvé un logement dans une agence japonaise 20m² propre , moderne 5 min à pied d’une station de train 15 min en train du centre-ville (Umeda) pour les connaisseurs . Et tout ça pour 32 000 yens charge comprise 237 € au cours du yen actuel.
  • N’achetez pas vos meubles , les Japonais jettent énormément de choses , qu’ils ont parfois peut utilisé , si vous êtes la au bon endroit au bon moment vous pouvez faire de très bonne affaire et ceci pour pas un rond , pour vous dire j’ai trouvé un autocuiseur de riz de la marque zoojirushi valeur 400 € en magasin quasi neuf et même un ordinateur portable Toshiba parfaitement fonctionnelle , donc n’ayez pas honte de faire de la récupération ça vous permettre de faire d’énorme économie .
  • Achetez-vous un vélo cela vous coûtera tout au plus 6 000 (45 € ) pour un vélo d’occasion propre à 6 vitesses et va-vous permettre d’économiser énormément surtout si vous êtes proche du centre-ville à vélo . Car au Japon le transport et sans doute le point de dépense le plus important avec la nourriture.
  • Éviter au max les transports en commun ou si vous les utilisez privilégier Hankyu et JR , moi j’ai eu la chance de vivre proche des deux , et de la Midosuji Line , ce qui m’a permis d’économiser énormément surtout quand j’avais envie de bouger.
  • La nourriture sans doute le plus gros point dépense il est sans doute impossible de vivre au japon sans dépenser minimum 150 € dans la bouffe par mois, mais j’y suis parvenu, voici mes astuces, privilégier les grands supermarchés tels que gyoumu supa, sans doute mon préféré, on y trouve 5 kg de pâtes pour 800 yens (6€) , 1 kg fromage râpé pour 300 yens (2.20 €), 3 kg de filé de poulet pour 900 yens (6.50€). Ce qui veut dire vous aurez de quoi vous péter le bide. Mais vous pouvez encore diviser le budget par trois si vous trouvez un baito (petit boulot) dans la restauration, moi j’ai eu la chance de travailler dans un restaurant de barbecue brésilien, ce qui veut dire tous les jours  viandes, légumes, déserts, boisson et j’en passe à volonté.
  • Concernant les sorties sortez malin, faite jouer votre relationnel, faite vous inscrire sur les listes d’invitations (guestlists) soyez amis avec les promoteurs videurs, etc., et il vous sera possible de passer de bonne soirée avec moins de 1500 yens en poche (11€).Certaines associations pour étrangers  vont vous  permettre même de faire des petites excursions dans le Kansai gratuitement, pour quoi vous en priver.

Vous savez tout maintenant comme il est possible de vivre au Japon et en profitant la vie japonaise avec moins de 500 € par mois en poche.

Kevin.

Être noir au Japon : Avantage ou inconvénient ?

Être noir au Japon : Avantage ou inconvénient ?

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Suite à mon article sur mon enfer vécu au Japon pendant deux ans « le pays le plus raciste du monde » j’aimerai rédiger une liste non exhaustive des avantages et des inconvénients à être noir au Japon. Trèves de plaisanterie entrons dans le vif du sujet, commençons par les avantages :

-que cela déplaise à certains l’homme noir à la classe et cette image du noir grand robuste, sportif et élégant perdure ici aussi sur l’archipel japonais donc ne soyez pas étonné d’entendre des « カッコいい kakkoi » qui veut dire cool lorsque vous marchez dans la rue, il n’y a rien de méchant à cela, certains Japonais sont très expressif quand ils font face à l’inhabituel. Cela va de même pour vous, mesdames.

-Beaucoup de Japonais n’ont jamais été en contact avec des noirs au cours de leurs vies donc beaucoup vont vouloir sympathiser avec vous , il se pourrait même qu’ils vous invitent à manger ,à sortir ,car cela leur permet entre guillemets de voyager sans bouger du Japon.

-il va être très facile pour vous de trouver un petit boulot, et encore plus facile si vous parlez japonais, car la plupart des Japonais n’ont jamais travaillé avec un noir ils seront très curieux de vous embaucher afin de savoir comment ça fait de travailler avec un étranger

– Vous allez faire partie de la plus grande famille du monde, car la communauté noire au Japon est encore petite, donc il n’est pas rare que si vous rencontrez un noir au Japon ,qu’il vous salue et que vous échangiez votre contact personnel très facilement .

Maintenant place aux inconvénients

– Pour certaines personnes, il se peut qu’en étant grand et costaud ,vous leur faite peur ,mais ceci n’est en rien lié a votre couleur de peau, c’est juste que les Japonais ne sont pas habitués a voir de grandes personnes costauds donc ne soyez pas étonné à d’entendre des  « 怖い kowai » effrayant , « デカイ dekai » énorme ,Donc selon votre physique il sera sans doute difficile de passé inaperçu.

par curiosité, mais encore là rien de méchant il se pourrait qu’on vous touche parfois sans demander, les bras par exemple si vous êtes assez baraqué, les cheveux pour les demoiselles aux coiffures originales, et la peau ,pour ma part je n’ai eu droit qu’au touché de bras assez régulièrement d’ailleurs, mais ça ,c’était la même en France, la faute à qui ,la faute à quoi ,je devrais moins travailler les bras sans doute .

– On va vous parler anglais même si vous n’êtes pas américain ,car oui encore pour la plupart des Japonais il n’y a des noirs qu’aux États-Unis et en Afrique ,ceci est un inconvénient, car si vous êtes venu au Japon pour apprendre le japonais ,l’usage de l’anglais pourra vous ralentir.
– Dans certaines parties du Japon dues à une minorité d’individus ,quelque peu dérangés mentalement , je dis bien à une minorité d’individus l’homme noir souffre d’une mauvaise image(Roppongi Hill,Kabukicho,Shibuya ,Osaka Amemura ,Okinawa)du a certains incidents survenus dans le passé.

Pour finir sur une note positive, comme vous pouvez le voir il y a plus d’avantages que d’inconvénients à être noir au Japon . Sans compter les nombreuses opportunités que vous pouvez avoir dans le monde du divertissement . Être noir au Japon ne peut être qu’enrichissant d’un point vu personnel ,relationnel  et professionnel .

Kevin